Bonjour,
réserver une partie des bords de Saône et du Rhône aux seuls animaux sauvages, en interdisant toute activité ou intrusions humaines serait un outil efficace pour rendre serein la cohabitation entre urbains et vie sauvage. Cela pourrait même ajouter un cachet touristique à la ville qui est déjà très prisée.
En effet, plusieurs sections des bas ports sont laissés uniquement aux promeneurs de chiens et à un ou deux pêcheurs. Sans ces quelques intrusions, les cygnes, les canards et les autres oiseaux seraient beaucoup plus présents. Ces sections sont faciles à borner par les escaliers réguliers et l'entretien des ces zones pourraient permettre l'embauche de quelques salariés.
Bien cordialement, Catherine Grimand
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